L’Héritage des Maîtres de Sagesse, par Daniel Meurois

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Séminaire de Daniel Meurois

Au fil du temps, il y a bientôt un plus d’une trentaine d’années, il m’est arrivé de rencontrer un certain nombre de ces Maîtres, soit physiquement parlant, c’est-à-dire très concrètement, soit par des moyens beaucoup plus subtils – avec la technique de projection de la conscience en dehors du corps – soit enfin à travers la mémoire du passé, celle des Annales akashiques ; ce que je peux dire c’est qu’ à chaque fois que j’ai été en présence de ces Maîtres je me suis toujours trouvé face à des êtres humains avec un H majuscule, c’est-à-dire des êtres qui n’avaient rien de désincarné. C’est dans cette direction que je souhaite véritablement vous entraîner ici, de façon à ce que vous puissiez peut-être un peu mieux saisir le fait que ce ne sont pas des êtres qui vivent quelque part sur un petit nuage, mais que ce sont des êtres qui ont véritablement une réalité très concrète, qui sont très actifs dans notre monde, qui ne sont pas coupés de notre réalité et de nos difficultés quotidiennes, et qui n’appartiennent pas au passé, puisque dans leur conscience le passé et le présent et le futur sont une seule et même chose.

Il est certain que lorsque l’on annonce un sujet comme celui-ci on pense tout de suite à une série de maîtres tels que El Morya, Kuthumi, Djwal Khul, Babaji, le Maître Jésus, le comte de Saint-Germain, etc… et on pense tout de suite à une sorte de hiérarchie, en fait, au niveau des états de conscience, au niveau des responsabilités planétaires. On s’intéresse aussi tout de suite à savoir qui a été qui.
Il y a des Écoles spiritualistes comme l’Ecole Arcane, ou la Théosophie, par exemple, qui on fait un travail magnifique et qui ont développé entre autres ce type de recherche. Pour ma part, bien sûr, je vais vous parler des Maîtres de Sagesse mais je ne vais pas du tout m’attarder sur le fait de savoir qui a été qui et quand, etc., parce que je crois et je suis absolument persuadé qu’aujourd’hui c’est devenu quelque chose de tout à fait secondaire. Bien sûr, c’est intéressant et c’est éclairant de savoir par exemple qu’un maître réalisé comme Kuthumi a pu être le pharaon Thutmes IV, il a pu être le pharaon Akénathon, Pythagore, l’apôtre Jean, ou encore par exemple François d’Assise et Padre Pio, pour ne parler que de lui. C’est intéressant parce que ça permet de voir le trajet d’une âme, et que le trajet d’une âme avec ses cohérences et quelquefois ses bizarreries peut nous éclairer sur notre propre chemin, mais il est sûr que si on en reste là c’est finalement extrêmement stérile.

Tout au long de ces trente dernières années j’ai rencontré beaucoup beaucoup de personnes qui étaient capables de m’énumérer toutes les incarnations d’une bonne douzaine de Maîtres réalisés, et puis j’avais envie de leur dire à chaque fois : « Bon, et maintenant, et après, qu’est ce que tu en fais, toi ? ». Alors, c’est cela, qu’est qu’on en fait nous aujourd’hui ? N’en restons pas là ; bien sûr, c’est intéressant aussi au niveau de la prise de conscience de l’établissement sur Terre, depuis des millénaires et des millénaires, de ce qu’on pourrait appeler un grand Plan divin qui développe des impacts en se servant des personnalités de certains Grands êtres. Tout ça c’est intéressant mais ce qui est intéressant encore davantage c’est de prendre conscience de quelle façon chacun d’entre nous est appelé à se positionner également dans un tel grand Plan divin : c’est la raison pour laquelle demain soir, quand on va se quitter, j’aimerais qu’on ne sorte pas intacts de cette salle. Le piège, vous savez, dans ce genre de recherches, c’est ce que j’appelle « l’intellectualisme de l’esprit ». Oui, l’intellectualisme de l’esprit c’est à mon avis l’un des pièges qui nous guettent tous à un moment donné de notre recherche intérieure ; c’est le fait tout simple d’accumuler un certain savoir sur le plan des connaissances que l’on dit spirituelles – ou quelquefois ésotériques – et de passer par la même à côté de la notion de connaissance. Et c’est justement autour de cette notion de Connaissance que j’aimerais que nous nous retrouvions.

Le chemin de la Connaissance est le chemin qui nous amène de notre mental inférieur jusqu’à notre cœur pleinement déployé ; ce n’est pas un chemin qui nous demande d’apprendre quelque chose mais beaucoup plus, de nous ressouvenir de ce qui est en nous en réalité.

La notion de responsabilité pour moi est extrêmement importante : vous avez tous entendu parler d’un monde, un monde que l’on appelle le monde de Shambhalla, un monde où se réunit, entre autre, un regroupement de maîtres réalisés que certaines traditions appellent la Fraternité Blanche. Je vais vous en parler un petit peu, de ce monde , non pas pour vous faire rêver d’un monde meilleur qui se cacherait quelque part vers les Himalaya, mais pour essayer de vous amener un peu plus à prendre conscience et à réaliser le fait que ce Shambhalla c’est surtout une réalité qui est au dedans de nous et que ces maîtres dont je vais vous parler n’ont fait que, comment dire, concrétiser sur un plan plus subtil la réalité la plus belle qui existe collectivement au fond de leur cœur, et que ce qu’Ils attendent de nous c’est tout simplement que nous nous joignons à eux dans cet espace de notre cœur qui va nous permettre de dilater la réalité de Shambhalla progressivement au niveau de toute la planète et de ne plus en faire simplement un petit point privilégié aux alentours du désert de Gobi, pour que nous prenions mieux conscience également que si aujourd’hui nous avons l’opportunité d’aborder tous ces faits c’est tout simplement parce que l’heure est venue que nous tenions en main plus que jamais les rênes de notre propre destinée et aussi que nous réalisions le fait que nous n’avons pas tout à attendre de quelques grands Maîtres, de quelques êtres illuminés qui viendraient comme des sauveurs d’un jour à l’autre nettoyer notre planète de toutes ses pollutions, mais que c’est à nous, à chacun de nous individuellement et puis collectivement, bien entendu, de faire sur nous le travail qui convient de façon à nous joindre à la réalité de Shambhalla, à la réalité de la Fraternité Blanche.

Je précise que l’on parle beaucoup aujourd’hui dans la littérature nord-américaine, de l’émergence d’un Shambhalla Andin qui serait la contrepartie féminine de l’autre. Je suis en accord avec cette information mais il ne faudrait pas en déduire comme le laisse penser certains que ce qui se met en place au niveau des Andes a pour conséquence de mettre en sommeil la Fraternite Himalayenne.

Un petit mot sur la notion de Fraternité Blanche dans son acception la plus globale, tout d’abord : je dis cela parce que je sais que le terme “ blanc, blanche ” quelquefois prête à certaines confusions, je le dis parce que je l’ai déjà entendu. Il est bien évident que lorsque l’on parle de Fraternité Blanche on ne fait absolument pas référence à la couleur de la peau : surtout en Occident nous avons un peu le réflexe lorsque l’on pense à un certain nombre de maîtres réalisés, de penser à des êtres de race blanche ; cela a peut-être été un des torts, justement ou l’un des handicaps de grands mouvements comme celui de la Théosophie, qui n’on présenté finalement comme Maîtres, Guides de l’humanité, que des êtres de race blanche, des hommes, et lorsque l’on regarde des galeries de peintures, de croquis comme celle de David Arias par exemple, on voit douze beaux visages chevelus et barbus, qui se ressemblent un peu tous, qui sont tous blancs, bien entendu, dont on se demande tout simplement qui ils sont exactement et pourquoi ils se ressemblent tous et qui nous font maintenant nous poser la question : « Mais où sont les autres races là dedans ? Il y en a-t-il que pour les blancs et les ariens ? Et où sont les femmes ? »
C’est de tout ça que je veux vous parler aujourd’hui, parce que l’aspect féminin de la maîtrise et de la réalisation, donc l’aspect féminin de l’enseignement et de l’initiation, c’est quelque chose qui me tient particulièrement à cœur, parce que je crois que nous arrivons effectivement à une sorte de charnière dans notre humanité où si nous voulons faire un pas décisif vers une métamorphose il faut, je crois, définitivement quitter ces réflexes patriarcaux par lesquels depuis des millénaires, l’initiation et l’enseignement ne passaient pratiquement que par les hommes, officiellement, bien entendu on sait bien que ça n’a jamais été comme ça. En tout cas, si c’était le cas, on voit le beau résultat de notre monde d’aujourd’hui, c’est une belle réussite masculine !
Lorsque je parle de l’aspect féminin de l’Initiation et de l’Enseignement je ne veux pas bien sûr faire appel uniquement à la présence des Maîtres en tant que femmes sur Terre, je voudrais faire allusion également à la présence de l’Aspect Féminin qui est en tout homme, un Aspect Féminin que la plupart des grandes traditions se sont appliquées à étouffer, tout au moins officiellement.

J’aimerais que les réflexions que nous allons mener ensemble aillent beaucoup dans cette direction, qui est une direction cardiaque et aussi une direction intuitive. Il ne s’agit pas de dire « Bon, on quitte l’aspect masculin pour tomber dans l’aspect féminin », ce serait tomber exactement dans le même travers, mais de permettre réellement à l’Aspect féminin de la conscience et de la maîtrise de prendre de façon équilibrée sa place en chacun de nous et dans notre monde, globalement.

Je voudrais aussi – pardonnez-moi de m’étendre sur cette présentation, mais je crois qu’il est important de bien poser les bases de ce qu’on va essayer de dire – je voudrais aussi que vous preniez bien conscience que je vais vous parler personnellement en tant que témoin, en tant qu’apprentis disciple également : vous allez voir pourquoi je dis “apprentis disciple” ; parce que je prends conscience qu’au fil des années avec les 35 livres et les x traductions à travers x pays un certain nombre de personnes me considèrent comme un maître spirituel : je vais peut-être en décevoir quelques-uns ici, mais je ne suis pas un maître spirituel, je suis simplement le témoin d’un certain nombre de réalités, j’essaye de faire de mon mieux, comme chacun de vous, je me trompe, comme chacun de vous, j’ai des moments où ça ne va pas, comme chacun de vous, et j’essaye de me redresser et je continue, comme chacun de vous. Donc je vais vous parler bien sûr en tant que témoin, mais aussi en tant qu’ami, qui prend des risques dans sa vie et qui aimerait que vous en preniez vous aussi, parce que je pense qu’on ne peut pas avancer aujourd’hui sans prendre de gros risques. En réalité on n’a jamais pu avancer sans prendre de gros risques, mais peut-être qu’ aujourd’hui c’est de plus en plus clair, en tout cas que ça devrait être de plus en plus intégré.

En tous cas, soyez certains que l’enseignement que je vais essayer de véhiculer, ou plutôt de réveiller en vous c’est un enseignement qui est absolument hors école, hors dogme, qui est en fait un enseignement difficile parce qu’il ne propose pas de pensées toutes faites, prédigérées, on ne peut pas se réfugier en son sein comme dans un bel enclos, ou une prison, une cage dorée, mais c’est un enseignement qui tente de nous restituer notre totale liberté, et il n’y a rien de plus difficile, de plus dangereux , d’une certaine façon, que l’apprentissage de cette véritable liberté, parce qu’il n’y a rien à quoi on peut s’accrocher et qui puisse être rassurant. C’est au contraire un enseignement qui tente d’être actif en nous à travers l’apprentissage du vertige : vous savez, c’est quand on se lance dans le vide et que l’on apprend le vertige de l’immensité de la conscience, que l’on peut aussi prendre conscience par la même occasion que l’on a des ailes, et que ces ailes-là il n’y a que nous que puissions les déployer , et qu’on aura beau essayer de rencontrer, de chercher tous les êtres de lumière et tous les maîtres réalisés de notre monde : ils n’ouvrirons pas nos ailes à notre place. Ils vont peut-être nous aider à nous gargariser le mental mais ça ne changera rien du tout. Ça c’est quelque chose d’extrêmement important.

Il y a la notion de rayon également sur laquelle je voudrais vous dire quelque chose : vous savez, lorsque l’on s’intéresse à cette “hiérarchie” des Maîtres que j’ai évoqué tout à l’heure, le Maître Morya, par exemple, qui a été entre autre l’empereur Akhbar, en Inde, qui a été Moïse, par exemple, qui a été le conseiller principal du pharaon Akhenaton, et beaucoup d’autres grands êtres ; Kuthumi, dont je vous ai parlé aussi, le Maître Jésus, qui a été entre autre, le prophète Elisée, Josué dans l’Ancien Testament, l’initié Apollonis de Thiane, qui était l’un des disciples de Pythagore, par exemple, le tibétain Djwal Khul,le Mahavatar Babaji,lorsque l’on pense à tous ces êtres et à d’autres dont on dit qu’ils sont les piliers en quelque sorte de la Fraternité de Shambhalla, on les voit comme chacun en charge d’une sorte de rayon ou de parfum d’âme, c’est-à-dire que chacun d’entre eux serait comme en charge d’un rayon de développement sur Terre de la conscience humaine.

Un tel, comme le Maître Jésus, va nous aider à développer essentiellement par exemple, l’amour-compassion, le Maître Morya d’après la tradition serait dans la direction de l’amour-volonté, ou encore par exemple Maître Djwal Khul se consacrerait essentiellement à l’aspect thérapeutique des médecines, de la médecine de l’âme et du corps : c’est une réalité, cependant je ne voudrais pas vous parler d’eux ou du moins de leur enseignement en commençant à entrer dans ces spécificités, j’aimerais aller directement, le plus directement possible à ce qui les réunit, c’est-à-dire à la couleur blanche, enfin, à la lumière blanche.

En même temps par exemple que le Maître Morya correspond à la couleur rouge et que le Maître Jésus correspond à la couleur bleue, ou que tel autre Maître à la couleur jaune, par exemple, je ne voudrais pas vous parler de chacune de ces couleurs, ma je voudrais aller en amont du prisme de ces couleurs. Vous savez que ce qui est à l’origine des couleurs que le prisme fait naître, c’est la Lumière blanche, l’Essence blanche, et j’aimerais que nous allions le plus possible tous ensemble justement au sommet de cette pyramide, là où l’Essence de la lumière blanche se trouve. Comme au sommet de la Grande Pyramide de Khéops, en Egypte, où autrefois, il y a quelques millénaires, les Maîtres de sagesse de l’époque avaient installé un grand quartz blanc qui sous les rayons du soleil évidemment jetait un éclat de soleil sur de grandes distances.

Donc, ce que j’aimerais c’est que vraiment nous sortions le plus possible des schémas et des classifications pour aller autant que cela se peut vers ce que j’appellerais la conscience christique, et lorsque je dis la conscience christique ceux qui me connaissent bien savent très bien que lorsque j’utilise cette expression je ne fais absolument pas référence à la religion ou à la tradition chrétienne, mais à un état de la conscience qui s’incarne et que l’on trouve présent depuis l’aube des temps dans toutes les grandes religions et dans toutes les grandes traditions. Je pourrais dire un état de conscience bouddhique, également, mais évidemment j’ai tendance à m’exprimer avec les formes de ma propre culture, et il est bien évident aussi que je pourrais parler de cet état de conscience christique avec une culture qui appartiendrait à la religion musulmane, mais comme je connais très peu cette culture je n’utilise pas son vocabulaire , mais j’aimerais pouvoir le faire, parce que cet état de conscience est également présent bien évidemment dans les plus belles manifestations de la religion musulmane qui aujourd’hui, est-ce que vous le savez, passe à travers toutes les manipulation politiques que vous savez.
Donc mon discours est un discours qui va chercher à englober toutes ces réalités, même les réalités des, comment dire, de la culture animiste, pour laquelle, eh bien, la conscience divine, la réalité de la présence divine imprègne toutes les manifestations de la vie, immobiles ou mobiles, que l’on peut imaginer ou que l’on peut voir dans l’univers.

C’est faire déjà un grand pas, je crois, au niveau de l’ouverture de la conscience, beaucoup plus grand qu’on ne l’imagine, je pense, que de réaliser autrement qu’intellectuellement la Présence christique dans tous les domaines où la spiritualité, une véritable spiritualité a fleuri sur Terre, et bien sûr dans le cosmos. C’est déjà la preuve d’un déconditionnement, et cette notion de déconditionnement est pour moi au cœur du cœur de l’enseignement que j’ai pu recueillir auprès des Maîtres de sagesse. Ce déconditionnement sous-entend le fait de pouvoir regarder en face l’effritement des valeurs les plus inébranlables dans lesquelles nous croyons jusqu’à présent, en prenant conscience que ces valeurs avaient peut-être des limites qui nous fallait apprendre à dépasser.

On va me dire « oui, il y a une valeur qui restera toujours éternelle, c’est la valeur de l’amour » ; évidemment, mais tout dépend de ce que l’on place derrière le mot amour : plus on avance dans le chemin et plus on ose poser nos pieds dans l’empreinte des Maîtres réalisés plus, croyez-moi, on s’aperçoit que ce qui pour nous était l’amour n’était finalement que l’ébauche ou la caricature de l’amour et que l’absolu dont on avait une image en nous n’est finalement jamais qu’un absolu provisoire, et qu’il représente lui aussi, cet absolu, un mur qui à un moment donné de notre évolution commence à se craqueler.

En fait, tous ces Maîtres nous disent, nous demandent même de remettre en cause la notion de l’amour que nous avons : amour de notre prochain, amour de notre conjoint, de notre compagnon, de notre compagne, amour divin, également : c’est tout cela qu’Ils vont toucher en nous. Et tant que l’on n’a pas, je crois, accepté la réalité et l’indispensabilité, plutôt, du vertige auquel Ils nous invitent, je crois que l’on ne peut pas prétendre réellement s’assoir devant un Maître et le regarder dans les jeux. Parce que ce Maître, d’une façon ou d’un autre va nous ébranler de pied en cap jusqu’à ce qu’il y ait véritablement non seulement un tremblement d’âme mais aussi un tremblement de terre pour faire table rase de tout autour de nous, pour faire en sorte qu’à un moment donné nous soyons seuls face à nous mêmes et dans une sorte de désert intérieur qui va nous obliger, pour survivre, à creuser en nous une sorte de puits dans le désert, justement, pour faire jaillir la source.

Il y a un parole du Christ que j’ai recueillie il y a deux-mille ans , et qui pour moi est une des plus belles paroles que j’ai jamais entendu, en fait. Il disait en référence à cette notion de désert que je viens d’évoquer, Il disait : « Il aura toujours soif celui qui ne fait pas jaillir la source en lui ».

Et c’est ce que nous disent les Maîtres : « Nous ne sommes pas vos Maîtres. Nous sommes, nous voudrions être les éléments déclencheurs du maître qui est en vous ». À part cela, eh bien, ça pose la question fondamentale : « Qu’est-ce que c’est qu’un maître ?». C’est beau de dire  » j’ai rencontré un maître ou j’ai cherché un maître « , mais qu’est-ce que c’est qu’un maître ? Moi, je vous dirai que je ne peux pas en établir une image ou une définition “ X ” : tout d’abord je crois qu’il faut prendre conscience que ce n’est jamais un être qui va prendre notre fardeau sur ses épaules et nous illuminer en quelques séjours en ashram ou en quelques séminaires. C’est d’abord un être qui va nous renvoyer à nous mêmes et dont l’image que nous en avons peut-être va forcément être amenée à se modifier constamment.

Vous savez, en Occident un maître de sagesse on le voit toujours avec une belle robe blanche, très digne, une belle barbe, une attitude constamment pratiquement en état de prière ou de méditation, maître de lui et de la moindre de ses paroles en n’importe quel moment, enfin une image figée. Ça c’est comme l’image d’Épinal qu’on voit sur certain plan de l’astral ou que l’on se crée su certains plans de l’astral et qui est peinte dans tous les catéchismes du monde de toutes les religions. Lorsque l’on se trouve en face de ces êtres là en fait je vous assure que il en est tout autrement . Bien sûr, il y a inévitablement une lumière évidente qui s’en dégage, quelque chose d’impalpable qui nous fait dire : « Ouf ! Mais qui est cet être ? Qu’est-ce qu’il va chercher en moi ? »

Ceci est une retranscription d’enseignement oral et non pas écrit d’un des séminaires de Daniel Meurois. Avec toutes nos excuses pour les imperfections de l’expression spontanée de l’oral et les répétions que celui-ci induit.
(CD L’Héritage des Maîtres de Sagesse) ©Ed.Productions Intus Solaris.
www.danielmeurois.com ( onglet CD )
Posté par Marie Johanne , 2 mai 2015

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