L’huile de Ricin : prodigieux remède d’antan

castor oil plant flowers on white background.

Franchement, si vous vous rendiez en pharmacie pour un mal de gorge, l’huile de ricin serait certainement le dernier remède que vous demanderiez. Et si vous le faisiez, attendez-vous à des réactions pour le moins embarrassantes. Oui, au cas où vous ne le sauriez pas, l’huile de ricin est un puissant laxatif.

À une époque où internet n’existait pas encore, et où il était difficile de trouver des informations aussi facilement que maintenant, lorsque la pharmacienne m’accueillait, je voyais son expression s’altérer : « Oh vous ! Vous avez toujours de drôle de demandes !? » me dit-elle un jour.

 

J’étais convaincu que cette huile à l’odeur et à la texture caractéristiques pouvait soigner n’importe quoi. Malheureusement, hormis une curiosité débordante, je n’avais aucun problème à traiter.

 

 

 

 

Faire disparaître les verrues

J’avais accompagné un jour une copine chez un podologue réputé, pour faire enlever une verrue sous la voûte plantaire.

 

J’avais assisté à cette opération dans son cabinet et m’étais juré, ce jour-là, qu’aucun bistouri ne toucherait jamais ma peau si j’avais moi-même une verrue. J’étais même étonné que des traitements aussi barbares puissent encore exister de nos jours.

 

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, quelques semaines plus tard, une verrue sous mon propre pied ! Je me souviens, ce jour-là, de ma joie infinie d’apercevoir, sur ma peau, cette petite excroissance. J’allais enfin pouvoir tester cette fameuse huile.

 

Partant pour quelques jours de ski dans les Alpes, je pris avec moi un petit flacon d’huile de ricin, un tout petit bout de tissu que je pliai en 4 et du scotch dermique (celui qu’on utilise après une prise de sang, pour faire tenir le coton sur le point de ponction).

 

Tous les matins, avant d’enfiler les grosses chaussures de ski, je mettais une goutte ou deux d’huile de ricin sur le tissu, que je plaquais contre la verrue, à même la peau, et maintenais avec le scotch.

 

Je le fis tous les jours. Je gardais le même bout de tissu, et y remettais simplement un peu d’huile régulièrement.

 

Je ne sais ce qui se passa vraiment. J’ai tout oublié. Deux mois plus tard, ça me revint subitement : la verrue, le pansement à l’huile de ricin, les chaussures de ski, etc.

 

Je me déchaussai et enlevai ma chaussette hâtivement, mais il n’y avait plus rien : la verrue avait disparu ! À la place, il n’y avait qu’une belle peau toute rose.

 

L’expérience se reproduisit des années plus tard avec une verrue apparue sur le genou. Mais cette fois , j’étais décidé à l’observer attentivement.

 

Au fil des jours, elle devint plus grosse, prit un aspect blanchâtre et squameux, au point que je crus avoir fait une bêtise. Je m’inquiétais. Mais surprise, lorsqu’un matin je me décidai à la toucher du doigt après deux semaines de traitement, elle tomba par terre, sans laisser aucune cicatrice.

 

Le remède semblait donc efficace. Et s’il l’était pour des verrues, il devait aussi l’être pour d’autres choses.

 

 

 

 

Des centres de verrologie pour étudier le cancer

Dans les années 80, certains médecins remarquèrent que les verrues se comportaient comme des tumeurs. Or il est un fait que les verrues peuvent disparaître subitement, du jour au lendemain. De même constatait-on certaines guérisons remarquables de tumeurs malignes, aussi grosses qu’un pamplemousse, en l’espace d’une seule nuit.

 

Les chercheurs américains eurent l’idée de créer des centres de verrologie (étude des verrues, à ne pas confondre avec la virologie, qui a pour objet l’étude des virus) pour étudier ce phénomène et mieux comprendre le cancer1. Je ne sais si ce projet put voir le jour, mais l’approche semblait prometteuse.

 

Il fut démontré, par ailleurs, que derrière ces guérisons surprenantes avait toujours lieu une violente inflammation, provoquée par un agent pathogène extérieur à proximité de la tumeur. Les médecins tentèrent donc d’injecter un virus près du siège de la tumeur, afin d’ initier eux-mêmes un processus analogue.

 

Dans tous les cas, les patients eurent de fortes fièvres, puis en guérissant l’invasion virale, on constata que le corps avait en même temps nettoyé la tumeur. Il ne restait qu’une cicatrice de la masse.

 

Mais le phénomène était difficilement contrôlable et, pour des raisons déontologiques (le corps médical n’a pas le droit d’inoculer un germe et de rendre malade une personne, au péril de sa vie), les expériences furent arrêtées2.

 

Ces évolutions conjointes des tumeurs et verrues me marquèrent, d’autant que j’avais réussi à me débarrasser de ces dernières facilement. Je notai également qu’Edgar Cayce, dont j’avais tout d’abord tiré ce remède, mentionnait son usage à de nombreuses fins, y compris les tumeurs.

 

 

 

 

Les indications

Dans toutes les lectures que j’ai pu trouver sur le sujet, l’huile de ricin a été utilisée avec succès dans de très nombreuses maladies.

 

Dans son livre « Les miracles de la guérison », par exemple, le docteur William A. McGarey liste l’expérience personnelle et professionnelle qu’il a pu en faire au sein de sa patientèle :

 

  • disparition d’une excroissance sur la paupière, en la massant quotidiennement avec un mélange d’huile de ricin et de bicarbonate de sodium (comme pour moi, elle tomba sans laisser aucune trace, alors qu’une opération avait été prévue) ;
  • réduction du risque de fausses-couches durant la grossesse ;
  • atténuation des vergetures dues à la grossesse ;
  • cessation de n’importe quelle douleur articulaire (arthrite localisée, entorses, etc) ;
  • guérison d’une kératose cutanée (zones sèches et épaisses sur la peau) ;
  • disparition de nodules lymphatiques ;
  • retour du sommeil dans le cas d’insomnies, même rebelles (une patiente explique qu’elle en imbibait des cotons qu’elle plaçait dans ses oreilles) ;
  • même recette pour des infections de l’oreille ;
  • troubles du comportement et de l’humeur chez les enfants (enfant capricieux, hyperactif, etc.), qui se volatilisent par application d’ emplâtres d’huile de ricin sur l’abdomen ;
  • une étrange recette pour le rhume des foins : une goutte d’huile de ricin sur la langue, une fois par jour, avec un compte-gouttes ;
  • éviction d’un très grand nombre d’opérations de l’appendicite, même en phase aiguë;
  • guérisons remarquables, en un temps record, pour des doigts écrasés, des ongles retournés, ongles incarnés, etc.
  • mais aussi guérison de plein d’autres bobos : cors aux pieds, kystes, oignons, ichtyose,nævus, cholécystite, diverses affections du foie, sclérodermies, maux de tête, troubles intestinaux, névrite, toxémie, rages de dents, sinusite, etc.

 

Bref, l’application de cette huile ne semble avoir d’autres limites que celles de votre ingéniosité. Elle serait bonne pour tout !

 

Je ne doute pas que vous lui trouviez vous-mêmes beaucoup d’autres utilisations.

 

 

 

 

Les secrets de l’huile de ricin

Je partage l’avis du docteur MacGarey : cette huile appelle le sang et la lymphe à l’endroit où vous l’appliquez.

 

Edgar Cayce n’en recommandait pas l’usage interne.

 

À son époque, elle était utilisée comme puissant purgatif. Les gens à qui il conseilla de l’appliquer sur la peau ont dû être surpris (comme ma pharmacienne en début d’article). Pourtant, il affirmait nettement que l’huile de ricin était toxique et ne devait pas être prise par voie orale.

 

Alors, si elle est toxique, comment expliquer ses effets miraculeux ?

 

Pour le comprendre, il faut aller chercher ailleurs.

 

Il existe un autre remède totalement impopulaire et néanmoins efficace : l’urinothérapie (amaroli)3. Bien que l’urine soit stérile, son usage pour se traiter est presque tabou. Pourtant, ceux qui ont testé cette technique relatent des résultats étonnants.

 

Une de mes patientes septuagénaire se massa les mains avec son urine du matin, et cela régulièrement, tous les jours sans exception. Elle souffrait de polyarthrite déformante avec des doigts en « coup de vent », c’est-à-dire qu’ils étaient déviés comme les tiges de blé après une bourrasque.

 

C’était inquiétant.

 

Pourtant, un an plus tard, et bien que la médecine affirme que cela est impossible, ses doigts avaient retrouvé leur position naturelle.

 

J’apprécie ces exceptions à la règle, parce qu’elles remettent en cause pas mal de nos a priori.

 

Comment un traitement aussi simple peut-il fonctionner ?

 

J’en suis arrivé à la conclusion que ce sont les déchets que contient l’urine qui lui donnent son pouvoir de régénération. En fait, ils ne font qu’activer le pouvoir de guérison du corps.

 

L’augmentation de la circulation locale semble attirer in situ sang et lymphe pour nettoyer et réparer, régénérant du coup toute la zone, tous tissus confondus.

 

Mais le gros avantage de l’huile de ricin, que n’a pas forcément l’urine, c’est qu’elle est riche en minéraux, et particulièrement en vitamine E et en acides gras essentiels. Ces nutriments sont indispensables :

 

1 – pour activer les cellules lymphatiques et immunitaires appelées sur la zone polluée ;

2 – pour réparer les cellules lésées.

 

L’urine n’a pas forcément toutes ces qualités, parce que sa composition dépend de l’état de minéralisation de la personne. Or nous souffrons actuellement d’une cruelle carence en micronutriments, par le simple fait que notre alimentation est industrialisée.

 

L’huile de ricin apporte incontestablement un gain nutritionnel d’une grande valeur, chose que ne fait pas l’urine.

 

 

 

 

Quelle huile utiliser ?

Qualité « bio » oblige, elle sera forcément de première pression à froid.

 

Vous pouvez vous en procurer en pharmacie, mais le pharmacien ne saura pas, en général, vous la certifier totalement exempte de traitement chimique. Toutefois, en première utilisation, celle que vous trouverez fera l’affaire, le temps de trouver une huile de meilleure qualité.

 

Le litre coûte environ 14 euros.

 

Ne vous dirigez pas vers les produits de la parapharmacie, où les prix peuvent parfois atteindre des records (83 euros le litre, par exemple, vendu par bouteilles de 100 ml à 8, 30 euros).

 

Lors de mes premières expérimentations, l’huile avait une odeur caractéristique et elle était efficace.

 

 

Puis, elle fut remplacée par de l’huile raffinée pour en atténuer le goût. Je n’ai pas trop compris l’utilité de la chose, d’autant qu’elle sentait à présent le pneu. Les industriels l’utilisent comme lubrifiant pour les avions et les moteurs, ou bien pour la fabrication de matières plastiques (et eux, préfèrent le produit épuré, c’est à dire raffiné), mais dans le domaine de la santé, cela était absurde. Bien évidemment, elle avait perdu toutes ses propriétés thérapeutiques (hormis son effet laxatif). J’ai alors dû m’en procurer dans d’autres pays.

 

Puis cette mode du raffiné est passée. Cependant l’huile que l’on trouve sur les étals n’a plus les vertus d’antan.

 

Il va donc falloir en trouver ailleurs.

 

Certains magasins bio en vendent ou peuvent vous en commander. Elle est bonne, mais là aussi, pour des sommes parfois conséquentes. Gardez en mémoire le repère de 14 euros le litre (plus les frais de port).

 

Dans les pays anglophones, l’huile de ricin est appelée Castor Oil, maladroitement traduit par « huile de castor ». Or castor en anglais se dit « beaver ». Le seul lien entre les deux, c’est que l’huile de ricin remplaça l’usage du castoréum, une sécrétion huileuse très odorante produite par les glandes sexuelles du castor, qui l’utilise pour marquer son territoire et imperméabiliser son pelage4.

 

Vous trouverez facilement de l’huile de ricin de qualité sur la toile, même si les frais d’importation sont parfois dissuasifs.

 

Sachez qu’un litre suffit amplement et représente une grande quantité pour son usage personnel.

 

Pour savoir quelle huile j’utilise personnellement, cliquez sur l’image plus haut ou biencliquez sur ce lien.

 

 

 

 

Comment l’appliquer ?

La manière la plus simple de l’utiliser est d’en enduire la peau et de masser, à condition de bien frotter pour la faire pénétrer jusqu’au derme.

 

Elle peut être appliquée sur n’importe quelle partie du corps : le ventre, le cou, le visage, les mains, etc.

 

Il est toutefois plus pratique, et plus efficace aussi, d’en faire des emplâtres. Pour cela, il vous faut :

  • un tissu de flanelle en coton ou en laine (mais n’importe quel tissu en coton peut aussi faire l’affaire) ;
  • une assiette ;Bande à crèpe
  • du papier cellophane (ou film alimentaire) ;
  • une bande de crêpe qu’on trouve en pharmacie (prenez-en une longue si vous souhaitez maintenir le cataplasme sur le ventre) ;
  • du scotch dermique (en pharmacie) si vous voulez faire un cataplasme sur une toute petite surface ;
  • et du bicarbonate de sodium (on en trouve même en grande surface).

 

 

1 -Mettez un peu d’huile dans l’assiette.

 

2 – Placez-la sur le feu ou la plaque électrique (évitez le micro-ondes !) et faites chauffer délicatement (attention : l’huile chauffe très rapidement).

 

3 – Pliez le tissu en huit épaisseurs. Posez-le dans l’assiette afin qu’il s’imprègne d’huile.

 

4 – Coupez un morceau de papier cellophane d’une taille suffisamment grande pour qu’il recouvre largement le tissu.

 

5 – Placez d’abord la compresse (le tissu imbibé d’huile) sur la peau, au niveau de la zone à traiter.

 

6 – Puis recouvrez-la du papier cellophane.

 

7 – Enfin, bandez le tout, pour maintenir, avec la bande de crêpe.

 

Après 1 heure d’application au minimum, enlevez l’ensemble. Rangez la compresse dans une boite en plastique ou un sachet plastique pour la reprendre ultérieurement (en rajoutant à nouveau un peu d’huile chauffée dans l’assiette au moment opportun).

 

Nettoyez la peau avec de l’eau bicarbonatée. Pour cela, mélangez, dans un récipient, un verre d’eau et une cuillère à café de bicarbonate de sodium. Vous serez surpris de constater que le bicarbonate dissout le gras.

 

Renouvelez l’opération tous les jours, pendant plusieurs semaines, en fonction du résultat. Tout dépend de l’ampleur du problème et de la profondeur des tissus à atteindre.

 

 

 

 

Optimiser la recette

L’huile est plus performante lorsqu’elle est chauffée. La chaleur permet à l’huile de pénétrer la peau. Il est donc recommandé de poser par-dessus le bandage une couverture chauffante ou une bouillotte.

 

Au minimum, la compresse devra rester une heure sur la zone à traiter. Au mieux, on la garde tout la nuit, en fonction de la commodité (sur la joue, par exemple, ce n’est pas facile).

 

Il est possible d’activer l’huile de ricin en y ajoutant du bicarbonate de sodium. Cela semble améliorer les vertus de l’huile.

 

Vous devez absolument garder à l’esprit l’éventualité d’une probable application journalière des cataplasmes, et ceci pendant plusieurs semaines. Certains cas nécessiteront moins de temps, c’est évident. Quoi qu’il en soit, ce remède requiert persévérance et patience. Vous devez en tenir compte, sinon, vous risquez d’être déçu, alors que le produit est exceptionnel.

 

 

 

 

A quel endroit du corps faire un cataplasme ?

L’huile de ricin s’applique sur les parties malades. Certaines sont plus accessibles que d’autres.

 

Sur la douleur

Hormis des zones très locales, comme un traumatisme sur un doigt ou une côte, une douleur fulgurante et aiguë ou une zone enflammée, la pratique m’a montré qu’il était plus utile de guérir la cause du problème que son expression distale.

 

Beaucoup de problèmes d’épaule, par exemple, ont pour origine des dysfonctions organiques (les viscères). A droite, cela dénonce souvent un trouble hépatique (ou biliaire), alors qu’à gauche, c’est plutôt l’estomac ou le pancréas qui sont en cause. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien à l’épaule, mais que l’origine du problème est le viscère.

 

Sur la cause

Il est plus efficace de traiter la cause que la conséquence. Et les résultats sont rapides. C’est pourquoi, quand le résultat tarde, c’est qu’il faut aller voir ailleurs.

 

Comment trouver la cause ?

 

Instinctivement, nous pressentons l’endroit qui ne va pas. Il s’agit de parties du corps qui avaient déjà posé des problèmes, apparemment résolus.   Ceux-ci reviennent en général régulièrement, mais disparaissent de même, ne laissant qu’une petite gêne insignifiante.

 

Observez le côté sujet à ces retours fréquents. Souvent nous n’avons des problèmes que d’un seul côté. C’est un bon indice. Vous pouvez être certain que l’origine du problème est du même côté et qu’il touche plutôt un viscère. Ce peut être l’intestin droit, le foie sous les côtes, l’estomac, etc.

 

Notez qu’il y a toujours à proximité de petits grains de beauté.

 

Placer le cataplasme sur cette zone fragile est extrêmement bénéfique, et résout une foule de problèmes que vous n’auriez jamais soupçonnés.

 

Par ailleurs, cherchez aussi les micro-traumatismes dans les muscles. Ils sont très souvent la cause de problèmes articulaires beaucoup plus importants à distance. Fouillez dans les muscles les endroits douloureux (pour les problèmes de genou, allez voir particulièrement les mollets. Pour les cervicales, cherchez dans les bras). En temps normal, les fibres musculaires ne font pas mal. Si vous trouvez un « nœud » douloureux, faites-y un cataplasme sur plusieurs jours. Ce sont des zones faciles d’accès.

 

Quelques emplacements privilégiés

Les résultats sont également spectaculaires sur des ganglions enflammés et douloureux. Parmi les ganglions, les amygdales sont des zones importantes et très souvent problématiques. Les vieilles angines à répétition peuvent laisser des séquelles insoupçonnées (sur la première cervicale par exemple).

 

Enfin, considérez aussi les cicatrices. Mine de rien, elles sont à l’origine de bien des dysfonctionnements dans notre machinerie. En temps normal, la peau doit être souple. Derrière une cicatrice suspecte, il y a toujours des adhérences. Si vous tirez la peau dans tous les sens, même délicatement, vous sentirez que la peau a perdu de sa souplesse.

 

Pour terminer, peut-être est-il utile de mentionner le plexus solaire ? Vous avez sans doute déjà remarqué qu’après plusieurs nuits blanches, il est très difficile de retrouver un sommeil malgré la fatigue. En réalité, arrivé à un point extrême, le corps a du mal à déconnecter et à retrouver son équilibre. Idem pour les émotions (tant centrifuges comme la colère, que centripètes comme la tristesse) : à flirter dans les excès, on n’arrive plus à redescendre. La machinerie s’emballe. On peut imager cette anomalie comme une surtension du plexus solaire. Un cataplasme dessus permet un retour à la normale rapidement.

 

Bien souvent, les tensions du diaphragme sont en réalité des surtensions du plexus solaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour conclure, autrefois, le ricin portait le nom de Palma Christi, « Paume du Christ ». On ne sait si cela était en raison de la forme de ses feuilles – qui ressemblent à des mains – ou à cause de son pouvoir de guérison extraordinaire.

 

Voulant en savoir plus, j’ai interrogé un jour un vieux shaman sur ses propriétés déroutantes. Avec des yeux remplis de bonté, il m’a dit : « à l’endroit où vous la poserez, elle saura aimer, même là où il n’y a plus d’amour ».  Et c’est en effet la sensation que cela m’avait donné.

 

Si vous avez l’impression d’être dans une impasse, qu’il n’y a pas de solutions, voici donc un remède merveilleux. Une lueur d’espoir dans les ténèbres. En libérant ainsi une à une les tensions internes, vous retrouverez un équilibre depuis longtemps perdu. Vivre sa vie, sans tension dans le corps, est totalement différent que de trainer les raideurs et les gênes disparates de son passé.  Il n’y a rien de plus fabuleux que de vivre libéré de ses soucis.

 

 

Wladislas BARATH


1 « Guérisons remarquables, nous avons tous en nous un système guérisseur » de Caryle Hirschberg et Marc Ian Barasch

2 « La mafia médicale« , de Guylaine Lanctôt, aux éditions Broché

3 « Testez l’urinothérapie, le plus extraordinaire des remèdes naturels » de Docteur Christian Tal Schaller et Maître Johanne Razanamahay

4 http://fr.wikipedia.org/wiki/Castor%C3%A9um

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