5 épices pour apaiser les troubles digestifs

Les épices utilisées en cuisine ayurvédique sont nombreuses

Les épices utilisées en cuisine ayurvédique sont nombreuses

Les cinq épices dont il est question dans cet article doivent occuper une place de choix dans votre cuisine car l’Ayurvéda les recommande pour tous les troubles associés à la digestion, des plus mineurs aux plus graves. Les symptômes les plus courants de ces troubles sont les gaz, les ballonnements, l’indigestion, les aigreurs d’estomac, l’aérophagie, les douleurs abdominales, le syndrome de l’intestin irritable ou la diarrhée. Les cas les plus graves peuvent conduire aux ulcères. Bien que ces symptômes puissent paraître mineurs aux yeux de certains, ils sont révélateurs de déséquilibres que l’Ayurvéda ne prend jamais à la légère. Même si peu d’enquêtes ont été menées à ce sujet, les spécialistes estiment que ces troubles touchent entre 50 et 75% des populations dans les pays occidentaux. Ces troubles sont si courants que beaucoup n’en parlent même pas à leur médecin traitant. L’Ayurvéda considère qu’il faut traiter les déséquilibres Vata, Pitta ou Kapha et les problèmes de feu digestif, Agni en sanscrit, dont ils sont la conséquence. Le médecin ayurvédique commencera toujours par resynchroniser le feu digestif car l’expérience montre qu’en cas de trouble digestif, la faim en tant qu’expression du feu digestif n’est plus en phase avec le cycle Pitta. La faim la plus forte doit être ressentie au milieu de la journée, aux environs de midi.

Les cinq épices digestives préconisées par l’Ayurvéda ont été utilisées depuis la nuit des temps avec succès. Ce sont les graines de fenouil, de  coriandre, de cumin, de cardamome et le gingembre frais. La plupart des restaurants indiens proposent après le repas un mélange d’épices à mâcher dans lequel on trouve du fenouil, parfois du cumin, de la cardamome ou des graines de coriandre. Cette pratique qui consiste à mâcher des épices digestives en fin de repas est courante en Inde. De nombreuses préparations digestives de l’Ayurvéda en contiennent aussi. Ces dernières années, ces cinq épices ont fait l’objet de recherches scientifiques dont les résultats sont plutôt convaincants. Ils suggèrent que leur usage améliore la qualité de la digestion et renforce le feu digestif. Comment ? En augmentant le flux de la bile, l’activité des enzymes pancréatiques, l’activité de l’enzyme de l’intestin grêle, le métabolisme des graisses et du sucre et en diminuant les gaz et les ballonnements. Ces épices ont aussi des effets anti-radicaux libres. Elles permettent d’équilibrer le poids. Elles favorisent l’élimination et améliorent la santé de l’intestin. Il est conseillé de les utiliser dans la cuisine afin d’épicer les plats, mais aussi en tisanes ou en décoctions. Si votre feu digestif a besoin d’un bon coup de pouce, vous pouvez griller légèrement les graines[1] afin d’augmenter leurs effets. Attention toutefois à ne pas les brûler et à doser vos plats en conséquence. Les constitutions qui ont peur de prendre du poids si leur appétit est trop stimulé par ces épices peuvent les prendre en fin de repas.

Mixture digestive proposée dans les restaurants indiens

Si votre appétit est désynchronisé, vous pouvez remettre l’horloge biologique de votre estomac à l’heure pas l’une des trois routines suivantes. Parfois, il suffit de faire une ou deux journées liquides (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/journee-liquide-le-jeune-version-ayurveda/) pour que l’appétit maximum se manifeste à nouveau aux bonnes heures. Si tel n’est pas le cas, préparez une pâte homogène à base de ghee, de gingembre en poudre et de sucre bio non raffiné à part égales. Prenez en une demi-cuillère à café avant le petit déjeuner le premier jour. Augmentez d’une demi-cuillère chaque jour. Les cinquièmes et sixièmes jours vous en serez à deux cuillères et demie. Diminuer ensuite d’une demi-cuillère chaque jour jusqu’au dixième jour. Autre routine, prévoyez une journée de repos complet pour un samedi. La veille, contentez vous d’un dîner léger comme une soupe ou un légume vapeur que vous prendrez entre 18 et 19H. Vers minuit, prenez une cuillère à soupe d’huile de ricin agrémentée de quelques gouttes de jus de citron pour en masquer le goût. Un petit verre d’eau chaude aidera à faire passer ce breuvage laxatif qui va vous faire aller à la selle à plusieurs reprises[2] en fin de nuit ou le lendemain samedi. Lorsque les selles se seront arrêtées, ne prenez que des jus de fruits frais doux (pomme ou raisin) coupés avec un peu d’eau chaude. Les constitutions Kapha peuvent se contenter de boire de l’eau chaude. Passez la journée à vous reposer. Le lendemain dimanche, si vous avez vraiment faim, prenez un petit déjeuner léger et doux. Sinon, attendez midi que la faim soit revenue avec force pour prendre un repas chaud peu salé et peu épicé. Prenez une tisane de gingembre par petites gorgées l’après midi de dimanche. Cette routine dont il existe plusieurs variantes est appelée virechana.

Graines de coriandre

La coriandre, coriandrum sativum en latin, est la plus refroidissante des cinq épices. Son goût est amer et piquant, son action est refroidissante et son effet post-digestif est piquant. Elle équilibre les trois doshas et plus spécialement Pitta. Ses graines sont couramment utilisées en phytothérapie occidentale pour un grand nombre de maladies. Les feuilles, couramment utilisées en cuisine, sont moins efficaces que les graines, connues en Ayurvéda pour leurs propriétés digestives dans un contexte d’excès de Pitta dans la physiologie et dans le tractus intestinal. La coriandre est utilisée avec succès en cas de brûlures d’estomac. Elle a des vertus carminatives naturelles : elle empêche ou soulage les gaz dans l’intestin. Elle est bénéfique pour de nombreux déséquilibres de pitta liés à la chaleur. En cas de cystite, faire une décoction de graines de coriandre en réduisant l’eau de moitié. En prendre dans la journée jusqu’à disparition des symptômes.

Graines de cardamome

La cardamome, elettaria cardamomum en latin, appartient à la famille du gingembre. Son goût est piquant et doux, son action réchauffante et son effet post-digestif sucré. Elle équilibre les trois doshas. Les traités ayurvédiques vantent sa capacité à rendre les aliments plus faciles à digérer et à améliorer leur goût. Elle est utilisée dans le thé indien, le fameux tchaï. Elle neutralise les effets stimulants de la caféine. Le tchaï stimule ainsi le processus de la digestion sans trop perturber le système nerveux[3]. Cette épice est utilisée dans le café de nombreux pays du bassin méditerranéen. La cardamome réduit l’acidité de nombreux aliments. Il est possible d’en mettre en fin de cuisson dans vos plats afin de réduire l’excès de mucus, les gaz et les ballonnements de l’estomac et l’intestin grêle.

Graines de cumin

Le cumin, cuminum cyminum en latin, est le plus puissant tonique digestif parmi les cinq épices considérées. Son goût est piquant et amer, son action  refroidissante et son effet post-digestif piquant. Il équilibre Vata, Pitta et Kapha. Le cumin a un goût fort. Il est très efficace lorsqu’il est pris seul. Il se marie bien aussi avec les quatre autres épices pour stimuler la digestion et réduire les gaz et les ballonnements. Comme la coriandre, le cumin refroidit le système digestif tout en augmentant le pouvoir digestif. Il prend en charge l’assimilation de la nourriture ainsi que la prolifération des bons microbes et la désintoxication du tractus intestinal. Pendant la saison Pitta, il est conseillé de prendre un lassi épicé au cumin légèrement grillé.

Graines de fenouil

Le fenouil, foeniculum vulgare en latin, est surtout connu comme l’épice digestive adaptée aux trois doshas. Son goût est doux, piquant et amer, son action légèrement réchauffante et son effet post-digestif sucré. Il équilibre les trios doshas. Le fenouil lutte contre les gaz et les ballonnements dans le tube digestif. Ses graines sont considérées comme sattviques. Elles favorisent l’équilibre de Vata, Pitta et Kapha. C’est l’une des meilleures épices pour la digestion car elle renforce le feu digestif sans aggraver pitta.  Elle apaise les crampes intestinales et diminue les nausées et les flatulences. C’est aussi l’épice préférée de l’Ayurvéda pour faire circuler la lymphe.  Si nous menons un mode de vie sédentaire, notre système lymphatique aura tendance à accumuler des éléments toxiques dans les seins, la peau, les articulations et les muscles. Le système lymphatique devient paresseux en cas d’allergies, d’éruptions cutanées, de démangeaisons, de gonflement des mains ou des pieds, de rétention d’eau, de gonflement, de graisse autour de l’abdomen, etc. Selon l’Ayurvéda, le bon fonctionnement du système lymphatique aide à favoriser l’auto-guérison. En occident, il n’est pris en considération que lorsqu’un cancer ou une maladie grave sont diagnostiqués. La lymphe voyage avec les nerfs, les artères et les veines. Elle représente deux fois le volume du sang. A ce titre, elle est deux fois plus importante que le système sanguin. En aidant la lymphe à circuler, le fenouil favorise donc la santé à plus d’un titre.

Racine de gingembre

La racine de gingembre, Zingiber officinale en latin, est considérée en Ayurvéda commel’épice universelle en raison de ses nombreux effets bénéfiques sur la santé. Son goût est piquant et doux, son action réchauffante et son effet post-digestif sucré. Le gingembre équilibre Vata et Kapha et augmente Pitta. Le gingembre frais peut être pris de différentes façons. Il peut être râpé directement sur les salades ou sur les plats cuisinés. Il peut être cuit dans la nourriture. Il peut être mâché après le repas. Il peut être mélangé en poudre à du miel afin de combattre plusieurs maladies. Il réchauffe la première partie de la digestion qui s’opère dans l’estomac grâce à son goût piquant. Il refroidit et apaise la suite de la digestion en raison de son goût sucré. Il est adapté aux trois doshas, même si, pris en excès, il peut augmenter le Pitta. Beaucoup le comparent au petit bois que l’on utilise pour démarrer un feu de cheminée. Plusieurs études scientifiques montrent qu’il favorise les microbes sains de la paroi intestinale. Le gingembre agit aussi comme un stimulant digestif pour l’assimilation des nutriments.

Le gingembre peut être préparé de différentes manières

Les recherches de ces cinq dernières années confirment que le gingembre peut traiter de nombreuses maladies (voir à ce sujet le Nota Bene en fin d’article). Avec les 477 composants actifs qu’il contient, il mérite le qualificatif de « médicament universel » que lui attribue l’Ayurvéda. Les herboristes, espèce hélas en voie de disparition en France, le classent comme analgésique, tonique, expectorant, carminatif, antiémétique, stimulant, anti-inflammatoire et antimicrobien. Comme le curcuma (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/les-etonnantes-vertus-du-curcuma/), il a des effets anti-inflammatoires et antidouleur. Ilstimule également la circulation, inhibe diverses infections et renforce le foie. Il est utilisé comme traitement contre la polyarthrite rhumatoïde, les maladies respiratoires, les fièvres, les nausées, le rhume, la grippe, l’hépatite, les maladies du foie, les maux de tête ainsi que de nombreuses affections digestives comme les ulcères ou les problèmes gastro-intestinaux.

Plantation de gingembre

Ses effets sur l’arthrose ont fait l’objet de plusieurs recherches. Une étude réalisée l’an dernier à l’Université Edith Cowan en Australie sur vingt adultes a montré que son  application sur la peau réduisait considérablement la douleur et l’inflammation de l’arthrose. Une autre étude réalisée à l’Université Thammasat en Thaïlande sur cinquante personnes souffrant de douleurs aux genoux a montré que le gingembre réduisait la douleur et améliorait la mobilité et la qualité de vie des patients testés. Une autre étude portant sur 440 personnes souffrant d’arthrose a montré qu’une combinaison de gingembre avec des plantes comme la Tinospora cordifolia, l’Emblica officinalis et la Boswellia serrata soulageait la douleur des patient et permettait de diminuer considérablement les doses de Celebrex, traitement allopathique connu pour ses effets secondaires dans la sphère cardio-vasculaire.

Quelques épices utilisées en cuisine

Ses effets sur le cancer sont également reconnus. Des chercheurs du Medical Center de l’Université de Rochester aux Etats-Unis ont montré lors d’une étude portant sur 576 patients atteints de cancer que la prise d’un gramme et demi par jour de gingembre en poudreréduisait de façon significative les nausées chez les patients qui suivaient une chimiothérapie. Une autre étude réalisée à l’Université Emory d’Atlanta a constaté que le gingembre pouvait réduire la prolifération du cancer du côlon. Les chercheurs ont testé 20 personnes ayant un risque accru de cancer colorectal. Ils ont administré deux grammes de gingembre à un premier groupe pendant 28 jours. Un groupe témoin a reçu un simple placebo. Le groupe ayant pris le gingembre avait une plus faible expression de signes de cancer sur les parois de l’intestin. Dans une étude similaire à la Medical School de l’Université du Michigan, les chercheurs ont confirmé que le gingembre réduisait l’expression de cellules cancéreuses dans l’intestin avec seulement deux grammes de gingembre en poudre par jour. La même équipe a constaté qu’il réduisait de manière significative les marqueurs d’inflammation PGE2, et 12-HETE.

 

 

Jo Cohen

 

 

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[1]                               Pas le gingembre.

[2]                               Le nombre dépend bien sur de la constitution de chacun et de l’état de la physiologie.

[3]                               N’oublions pas que le tchaï contient du thé noir.

 

 

 

NB : Quelques références en rapport avec les études scientifiques sur le gingembre.

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Adams C. Arthritis – The Botanical Solution. Logical Books, 2010, 2012.

 

[1]                               Pas le gingembre.

[2]                               Le nombre dépend bien sur de la constitution de chacun et de l’état de la physiologie.

[3]                               N’oublions pas que le tchaï contient du thé noir.

 

Source: http://la-voie-de-l-ayurveda.com/5-epices-pour-apaiser-les-troubles-digestifs/

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